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Fiscalité de l'épargne : estimez l'impôt sur vos placements

Dividendes, intérêts, plus-values : leur fiscalité a changé au 1er janvier 2026 et dépend de votre foyer autant que du placement. Nos outils chiffrent l'impôt réellement dû et vous aident à choisir entre la flat tax et le barème progressif.

Calcul de la flat tax 2026

PFU à 31,4 % ou barème progressif ? Comparez l’impôt sur vos dividendes, intérêts et plus-values, au quotient familial près.

Les repères de la fiscalité de l'épargne en 2026

  • Le PFU passe à 31,4 %. Il réunit 12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux, après la hausse de la CSG votée dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026.
  • Le barème reste une option. Chaque année, vous pouvez soumettre l'ensemble de vos revenus du capital au barème progressif. Elle profite surtout aux foyers faiblement imposés, grâce à l'abattement de 40 % sur les dividendes et à la CSG déductible.
  • Toutes les enveloppes ne sont pas concernées. L'assurance-vie, le PEL et le CEL conservent 17,2 % de prélèvements sociaux ; le PEA exonère d'impôt sur le revenu après cinq ans ; le Livret A, le LDDS et le LEP restent exonérés.

Pourquoi simuler avant de déclarer ?

L'option pour le barème se décide au moment de la déclaration, une fois pour tous les revenus du capital de l'année. Un même dividende peut être imposé à 0 %, 6,6 %, 12,8 % ou 18 % selon votre tranche : quelques minutes de calcul suffisent souvent à éviter plusieurs centaines d'euros d'impôt. Pour mesurer l'effet de l'impôt sur la croissance d'un placement, complétez avec notre simulateur d'intérêts composés.

Ces outils sont pédagogiques et ne remplacent pas le simulateur officiel d'impots.gouv.fr ni un conseil personnalisé. Consultez notre avertissement.